hello
On est Periphere, on fabrique des photographies à la main.
un studio de Tintype et collodion humide à Québec, Canada
PERIPHERE est un atelier de tintype en collodion humide à Québec. Avec nos caméras à soufflet (dont une Century #4 de 1903), nous vous invitons à vivre une expérience unique : prendre le temps de créer un portrait vraiment spécial, versé, sensibilisé et développé image par image, en studio ou en déplacement. Ici, pas de course contre la montre comme avec la photographie numérique.
On explore aussi d'autres supports authentiques (dry plate sur verre, ambrotype, film, papier photographique positif ou négatif, RA4 reversal), mais le collodion humide reste notre terrain de jeu principal.
C'est une façon de revenir à l'essence même de la photographie et de capturer quelque chose de vrai et d'intemporel.
Periphere est né de la collision improbable de deux coureurs sur la grève neuvilloise. Courant à la même vitesse sans jamais se dépasser, ils ont fini par fusionner.
Depuis, ils forment un duo incandescent, laboratoire de feu et de photos. Volcan en constante ébullition, geyser de projets créatifs et imprévisibles.
Ulric Collette
Designer graphique, photographe et créateur de possible.
Bricole machines, images et cabanes dans les arbres.
Il court aussi des fois, mais pas ce soir car il est tard.
À bientôt!
www.ulriccollette.com
@ulriccollette
ClaUDINE LECLERC
Enfant de ferme, illustratrice oeuvrant dans le jeu vidéo depuis près de 20 ans.
Formée en arts visuels, enseignement et sciences du langage.
Observe, bricole, invente des histoires et photographie…
Autrement coureuse et curieuse.
@pastillebonbon
FAIRE FACE
10-27/9/26
FAIRE FACE 10-27/9/26
Dans cette série, les personnes photographiées ont été invitées à réaliser leur propre maquillage de guerre. Ce terme est ici entendu dans un sens symbolique et non historique. Il ne s’agit ni de référence culturelle ni de déguisement, mais d’un rituel personnel, instinctif, qui agit comme un seuil entre le quotidien et le moment du portrait. Ce geste transforme la posture, le regard et la présence pour faire face à la caméra.
Le maquillage ne représente pas la violence, mais la préparation. Il évoque ce moment d’avant, lorsque l’on se tient droit et que l’on accepte d’être vu. Le procédé du collodion humide entre alors en résonance directe avec ce geste contemporain : tous deux exigent lenteur, engagement physique et vulnérabilité. L’image produite demeure partiellement incontrôlable, portant les marques du corps et de l’état dans lequel se trouvait le sujet.